Accueil
Présentation
Histoire du camp
La mémoire retrouvée
Développement de l’opération
Objectifs et ambitions
Les traces laissées par les internés
Livre d'or
La Tuilerie en images
Liens
Recommander ce site
Inscription à la newsletter






contactez-nous
Camp des Milles : un mémorial pour l'avenir
La mémoire retrouvée - Des années d'oubli

Le camp des Milles a été « oublié » par tous jusqu’aux années 1980. Cet oubli de 35 ans illustre assez bien les difficultés de la mémoire nationale face à l’histoire douloureuse de l’internement et de la déportation par Vichy.

 

La longue marche a commencé dès 1941 par des récits d’internés. Mais ce n’est que quarante ans après que sont intervenus des travaux universitaires, étape décisive vers le recouvrement de cette mémoire au début des années 1980. L’annonce d’un risque imminent de destruction de bâtiments du camp (fin 1983) a provoqué une intervention rapide du Conseil représentatif des Institutions juives de France (CRIF) et de la Mairie d’Aix-en-Provence auprès de M. Mauroy (Premier ministre) et de M. Lang (ministre de la Culture) conduisant à la sauvegarde in extremis du site (arrêté d’inscription provisoire à l’inventaire des monuments historiques le 3 novembre 1983).

 

Depuis cette date, un certain nombre de réalisations ont eu lieu sous l’impulsion des associations locales de déportés, d’internés, de résistants et de la communauté juive, avec l’appui de la Mairie d’Aix et du CRIF national pour les étapes les plus délicates : 

p1ico.jpeg

 - Le 5 mai 1985 était inaugurée par la municipalité d’Aix, avec la communauté juive et les associations locales de déportés et de résistants, une stèle commémorative devant les rails de départ vers Drancy et Auschwitz ; - Le 16 juillet de la même année était mis en place un « Comité de coordination pour la sauvegarde du camp des Milles et la création un Musée Mémorial de la déportation, de la résistance et de l’internement ». Ce comité, comportant à l’origine quelques associations d’anciens résistants, déportés et internés d’Aix, ainsi que la communauté juive, fut étendu, en juin 1987, aux autres associations des Bouches-du-Rhône relevant du Ministère des anciens combattants ;  
p2ico.jpeg
- Sous l’impulsion de ce Comité, un petit bâtiment de la Tuilerie, le réfectoire des gardiens du Camp, où se trouvent les peintures murales réalisées par les internés, a été acquis par la Ville d’Aix, puis remis gracieusement au Ministère des Anciens Combattants (mars 1989), pour le transformer en Musée-mémorial.  
p3ico.jpeg
 
Peintures murales du réfectoire 

 

p4.gif

 

 
π
© AMCM | contacts | webmaster